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Publié le par Robespierre

 

C’est donc reparti. Le candidat Sarkozy, sans doute soulagé de ne plus avoir à faire l’acteur dans le costume tellement trop large de président, s’est relancé dans son exercice favori, celui de la promesse électorale.

 

De son point de vue, il a raison. Le mensonge, la flatterie veule, le faux « bon sens », le discours aux bas instincts, c’est sa spécialité, c’est là qu’il n’a pas de concurrence. Il y est le meilleur, c’est entendu. Et peu importe qu’il n’ait atteint aucun des objectifs qu’il prétendait si faciles à atteindre avec ses recettes simples.

 

Il est clair que la stratégie UMPiste est d’imposer, avec l’aide des médias aux ordres, le ton de la campagne électorale. Pas question, bien entendu, de débattre. Encore moins de parler de programme. Ils n’en ont pas. Du moins pas de programme avouable puisque leur seule raison d’être, et ils l’ont prouvé, est d’enrichir leurs riches commanditaires. Mais cela, ils le cachent derrière quelques paillettes et un très épais écran de fumée sécuritaire et xénophobe.

 

Alors que faire ? Ce qui reste de presse libre peut bien démontrer chaque jour les mensonges, elle n’est pas lue par ceux à qui le discours haineux de Sarkozy et de ses séides est destiné. C’est donc à chacun, par des gestes et des mots de tous les jours, ces conversations de « café du commerce » qui n’ont plus lieu au café mais plutôt devant la machine à café… Il n’y a aucune raison de ne pas dire leur fait à ceux qui affichent la bienséance de droite avec sa dose de racisme, de mépris des pauvres, des grévistes et autres privilégiés assistés.

 

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En pleine période électorale, voici un spectacle qui interroge nos propres engagements : LA MORT DE DANTON de Georg Büchner, mise en scène Georges Lavaudant, du 9 mars au 1er avril 2012 à la<br /> MC93.<br /> <br /> La Mort de Danton est l’occasion de reformuler des interrogations essentielles. Devant nous, avec nous, les protagonistes débattent de grandes questions esthétiques, métaphysiques - politiques,<br /> toujours. L’exercice de la pensée est omniprésent tout au long du drame. Büchner pousse le versant réflexif de l’art dramatique plus loin que personne avant lui. Mais les questions qui se posent<br /> sur ce théâtre d’idées sont toutes de chair et de sang, terriblement urgentes et concrètes.<br /> <br /> Pour en savoir plus : http://www.mc93.com/fr/2011-2012/la-mort-de-danton<br /> <br /> Réservation au 01 41 60 72 72
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